La Mongolie, pays trois fois plus grand que la France, est peuplée de 2,5 millions d’habitants dont plus de 60 % sont restés nomades.
De culture bouddhiste tibétaine, le peuple mongol est accueuillant, pacifique et aussi très respectueux de la nature.

Ajoutons à cela, que les routes sont en Mongolie, quasiment inexistantes, et on comprendra que pêcher en Mongolie, c’est découvrir des rivières et lacs, difficilement accessibles et qui ne subissent qu’une faible pression de pêche (exercée principalement par les pêcheurs étrangers), mais que c’est aussi participer à un séjour hors du commun dans un cadre de toute beauté.

Au programme de votre voyage en Mongolie : la rencontre avec un peuple nomade aux traditions ancestrales d’hospitalité, à la découverte d’une faune et d’une flore d’une très grande richesse et bien sûr … la pêche dans des rivières aux eaux limpides et riches en poissons de grand sport.

Si le taïmen est le poisson-roi de Mongolie, la truite lenok est – sans conteste – la reine des rivières de ce pays.

Car rien ne vaut la pêche à la mouche de ce poisson acrobatique qui peut atteindre une belle taille – les truites lenok de 50 à 80 cm ne sont pas rares.

Quant au taïmen,  présent en bon nombre dans les rivières de Mongolie, sa pêche se pratique à la mouche ou, pour les plus gros specimen, au lancer.

Autre poisson pris à la mouche : l’ombre (“grayling”) que l’on trouve généralement en très grand nombre et dont les plus gros spécimen peuvent atteindre un poids au dessus du kilogramme.

A noter aussi que la pêche de la truite Lenok et du grayling pratiquée à 90 % du temps en mouche sèche !

Belle variété de poissons donc et surtout conditions de pêche excellentes, les eaux des rivières mongoles étant toujours limpides et exemptes de pollution.

De Juin à Septembre.
Côté climat et températures : soleil presque garanti – la Mongolie n’est-elle pas appelée aussi « pays du ciel bleu » pour ses 300 jours d’ensoleillement par an ? – et si vous séjournez dans l’Ovorkhangai vous bénéficierez de températures agréables, notre campement étant situé à 2.100 m d’altitude.

Ailleurs en Mongolie et dans la région du lac Hovsgol, températures avoisinant 25°C et en juin et septembre, quelques journées pluvieuses.

Convoité par des pêcheurs venus du monde entier, le taïmen, poisson-trophée de Mongolie, subit une pression de pêche chaque année plus importante ; et pour le pêcher, il faut désormais parcourir de longues distances  – une à deux heures en avion et ensuite  une dizaine d’heures en voiture avant d’atteindre la rivière de votre choix.

Au bout du voyage : des rivières peu ( ou pas du tout ) pêchées, des poissons en grand nombre et toujours un dépaysement complet.

Les rivières que nous pêcherons en 2017 pour le taïmen (mais aussi pour la truite Lenok et le grayling) sont situées au nord de la Mongolie et de la ville de Morun et à l’est ou à l’ouest du Lac Hovsgol.
Elles sont atteintes après un voyage en voiture d’environ 9 heures et elles sont connues pour abriter une importante population de taïmens.

Mais le Taïmen ne doit pas être le seul but d’un séjour en Mongolie , truite lenok et ombre justifiant , à notre avis, à elles seules le voyage.

Notre campement de pêche pour la truite Lenok et l’ombre est situé dans les montagnes de l’Ovorkhangai, région situé au sud-ouest du pays. Il est constitué de yourtes et d’un bâtiment comprenant toilettes et douches communes et aussi d’une vaste yourte faisant office de salle à manger.

Ce campement jouit d’un magnifique cadre et c’est l’un des plus agréables que nous connaissions.

Au cours de ce séjour « truites Lenok et ombres », deux rivières seront pêchées, toutes deux accessibles en voiture (ou à cheval pour ceux le désirant), et une (ou plusieurs) nuits en bivouac pourront être prévues afin de pêcher des secteurs de la rivière éloignés du campement.

séjours truite Lenok et ombre, campement de l’Ovorkhangaï :

Prix par pêcheur                                        : 1.600 €
Journée supplémentaire de pêche         : 125 €

Ce prix comprend :
– l’organisation du séjour de pêche pendant six jours au campement,
– les transferts Ulan Bator / campement / Ulan Bator,
– l’hébergement en pension complète au campement (sept nuits) sur
la base d’une yourte à partager par deux ou trois pêcheurs,
– l’organisation des éventuels bivouacs pendant le séjour.

Mais ce prix ne comprend pas :
– le coût du transport aérien Paris / Ulan Bator / Paris,
– les éventuelles nuits d’hôtel et repas à Ulan Bator,
– les assurances annulation de séjour, accident et rapatriement.

Séjour pêche du taïmen

Prix par pêcheur                                        : 3.950 € ou 4.150 € selon la rivière choisie.

Ces prix comprennent :
– l’organisation du séjour pendant dix jours incluant les transferts de la ville de Mörun à la rivière choisie, et
– l’organisation des journées de pêche.

Mais ces prix ne comprennent pas :
– le coût du transport aérien Paris / Ulan Bator / Paris,
– les éventuelles nuits d’hôtel et repas en Mongolie,
– les assurances annulation de séjour, accident et rapatriement.